Pour les dirigeants les plus dynamiques, renoncer à des projets de croissance serait plutôt contre nature. Et paradoxalement davantage encore dans les périodes troublées, dont on sait que peuvent sortir d’excellentes affaires. Le magazine CFO.com revient sur le rôle du DAF en la matière.
C’est au CFO qu’incombe de mettre de la réflexion dans l’action. A lui de challenger les projets et de les trier selon des critères objectifs et adaptés. Loin d’être un funeste « briseur de rêves », il est celui (elle est celle) qui conforte la décision en lui conférant l’objectivité du calcul économique et en mettant en place les procédures de contrôle et d’accompagnement qui lui donneront toute sa force. Mais il est aussi celui qui doit savoir dire non.
L’éditorialiste de CFO.com propose en ce sens de réfléchir à une stratégie contrariante : « How not to grow », en suivant quatre règles fondamentales. Se faire une « not-to-do » list, cadencer les opportunités, cultiver l’art de tuer les projets sans avenir, tirer le meilleur de ses employés avant d’en engager de nouveaux. Un article qui n’est pas fait pour plaire à tout le monde.
L’éditorialiste de CFO.com propose en ce sens de réfléchir à une stratégie contrariante : « How not to grow », en suivant quatre règles fondamentales. Se faire une « not-to-do » list, cadencer les opportunités, cultiver l’art de tuer les projets sans avenir, tirer le meilleur de ses employés avant d’en engager de nouveaux. Un article qui n’est pas fait pour plaire à tout le monde.
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http://www3.cfo.com/article/2011/9/growth-strategies_smart-growth-strategies



