Dans un article paru sur CFO.com, Martha Heller se penche sur la relation entre DAF et DSI. Selon elle, comprendre les soucis du DSI constitue une première étape pour construire avec lui une relation plus productive.
Pourquoi les DAF se demandent-ils souvent si l’informatique leur en donne pour leur argent ? Pourquoi la DSI est-elle aussi souvent installée dans les sous-sols ou à l’annexe ? Pourquoi est-ce que les relations paraissent souvent plus compliquées avec les informaticiens qu’avec les autres cadres ?
Martha revient sur le paradoxe entre ce qu’on attend des DSI et ce qu’ils sont en réalité autorisés à faire. Sur le fait qu’on engage les DSI sur leurs qualités stratégiques, mais qu’ils passent le plus clair de leur temps les mains dans le cambouis du quotidien – rien d’étonnant, puisque l’infrastructure dépense généralement 80% de leur budget.
Autre paradoxe : la technologie est un investissement à long terme, mais les sociétés pensent en trimestres. Les acteurs du SaaS (software as a service) surfent sur ce paradoxe en proposant directement aux opérationnels des applications, promettant un ROI très rapide – et by-passant les DSI pour accélérer la mise en place. Quitte à entrainer une intégration hasardeuse et à oublier les questions de sécurité…
Marta Heller est claire : la solution idéale n’existe pas, mais la sous-traitance du quotidien fournirait une avancée intéressante.
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