Au moment où les médias sont pleins de sombres nouvelles économiques et boursières, les fusions et acquisitions de grande ampleur se multiplient.
Assises sur des monceaux de cash nés de leurs innovations technologiques passées et de leurs positions dominantes, beaucoup de grandes entreprises ont préféré ces dernières années gâter leurs actionnaires plutôt qu’investir sans visibilité. Effet combiné d’une gestion de trésorerie plus périlleuse – et moins rémunératrice -qu’autrefois, et d’un sérieux tassement des cours en bourse : les géants recommencent à faire leurs courses.
C’est ainsi que ces derniers jours Microsoft s’est payé Skype – cash ! – pour 8,5 milliards de dollars, en attendant peut-être de mettre la main sur Nokia ou RIM (BlackBerry). Hier, Google, Cargill., Transocean et Time Warner Cable ont annoncé des acquisitions pour un total de 20 milliards de dollars. Cette vague d’acquisitions devrait bientôt atteindre des entreprises de taille moyenne, d’après Ernst & Young.
Un article à lire dans la Tribune : Avalanche d’acquisitions le 15 août 2011



