Le sujet de la gestion du risque de change est un sujet à paradoxe : les médias grand public insistent chaque jour sur la forte volatilité des cours des monnaies, mais la gestion pratique de ce risque pour les entreprises semble surtout traitée par des universitaires.
Il est vrai que l’arrivée de l’euro a réduit ce risque à néant pour les entreprises opérant dans cette zone. Mais quand il s’agit d’agir au delà de la zone euro ? Vincent Dryan de www.cfo.com nous proposait en juin dernier 7 bonnes pratiques pour gérer le risque de change. A cette époque le dollar remontait… vous avez dit « volatil » ? Quoi qu’il en soit, ces pratiques nous semblent toujours d’actualité.
1/ Objectif zéro : le travail du CFO consiste à atténuer les risques et protéger les marges, et non a faire de l’argent avec les mouvements
2/ Affectez les bonnes personnes et tenir informés des enjeux acheteurs et trésoriers.
3/ Vérifier que les données travaillées sont les bonnes ou sont assez récentes
4/ Gérer toutes les expositions à l’achat ou à la vente, et pas seulement celle qui semble la plus risquée
5/ Ne pas se couvrir à 100% si cela n’est pas nécessaire
6/ Tout faire auprès des fournisseurs pour acheter à taux fixe
7/ Prendre en compte les vrais coûts de cette couverture.
[Lire l’article en anglais sur CFO.com]



