L’étalement des vacances est sensé faciliter la vie des entreprises et de leurs employés, sans compter celle des hôteliers et restaurateurs. Il participe chaque année aux calculs d’apothicaire pour déterminer les droits aux congés payés des uns et des autres, un plaisir toujours apprécié des directions administratives et financières.
Autrefois considéré comme « le dernier privilège du patronat », le choix des dates de fermeture annuelle des entreprises et de leurs établissements a longtemps été limité à une seule option : le mois d’août. Mais en 1977, la Régie Renault, toujours en pointe, décide courageusement de tester de nouvelles dispositions quant aux vacances de ses salariés.
C’est « l’étalement des vacances ». Une petite révolution qui permet de ne pas fermer tous les ateliers en même temps, et d’alléger les procédures d’arrêt et de redémarrage de la production. Mais aussi un bouleversement dans les habitudes des salariés et des nombreux sous-traitants… La conduite du changement promettait d’être longue.
Voici un sujet présenté par Roger Giquel, bien dans l’esprit de l’époque.





Finalement, quand on regarde Laurence Ferari, on se prend presque à regretter Roger Gicquel…