On parle souvent de valeur de marque – l’étude annuelle d’Interbrand évalue par exemple celle de Coca Cola à 68 milliards de dollars. Mais on se penche moins souvent sur le coût d’une mauvaise réputation et son impact sur les comptes. Les mésaventures récentes de Sony, qui a compromis les données personnelles de 77 millions de gamers, donne l’occasion à Peter Crush, du magazine britannique Financial Director, de revenir sur la quantification de ces « passifs » incorporels.
La réputation ne constitue qu’une dimension d’une marque, et il n’est manifestement pas facile de lui donner une mesure. Une analyse fondée notamment sur la valorisation des royalties permet d’avancer dans ce sens. C’est ainsi que la valeur de la marque BP, selon Brand Finance, aurait été divisée par deux suite à l’accident du Golfe du Mexique. L’auteur fait le point sur les expériences de Charity Bank, Vodaphone, Tata, HSBC, Toyota, BT…
Lire l’article en anglais sur Financial Director :
http://www.financialdirector.co.uk/financial-director/feature/2083128/cost-bad-rep



