Décidément, les banques n’ont pas la cote par les temps qui courent. La 13e édition du baromètre de KPMG et de la CGPME sur le financement des PME témoigne d’un léger regain d’optimisme des dirigeants d’entreprise, sans doute partagé par leurs DAF. Mais, ce ne sont pas les banques qui leur redonnent le sourire. 27 % chefs d’entreprise estiment que la situation économique présente des impacts négatifs sur leurs conditions d’accès aux crédits. La proportion atteint 44 % pour les PME qui ont des besoins de financements d’exploitation. 68 % des patrons de PME constatent au moins une mesure de durcissement des conditions de financement par les banques. Les demandes de cofinancements (29 %) semblent refleurir : + 4 points, après un important recul lors de la dernière vague d’enquête. La première mesure de durcissement reste les frais élevés ou les montants plus faibles que souhaités (44 %), suivie des demandes de garanties supplémentaires (33 %, + 2 points), et de la réduction des crédits ou des facilités de trésorerie (30 %, à un niveau stable). Les compagnies d’assurance vont elles compenser les défaillances des banquiers ? En tous cas, le financement des entreprises semblent les attirer, à l’image d’Axa (...)
Lire la suiteLe changement, c’est chaque jour
Si il y a une unanimité au lendemain de cette élection présidentielle, c’est bien pour dire qu’il ne faudra pas compter sur un quelconque « état de grâce ». Les nouveaux dirigeants l’ont déjà déclaré : ils (...)
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