Des PME qui se sentent incomprises. Des banques qui se savent mal-aimées. Les incompréhensions ont la vie dure entre les deux « partenaires », alors que se profile une nouvelle crise du financement. Pourtant, le CFO a besoin de son banquier. Pour avancer, conseillent deux experts de l’éditeur Sage, Yvan Landrieux et Norbert Jamet (*), une étape de clarification et d’optimisation de la relation bancaire est indispensable côté entreprises. Et si les établissements financiers pouvaient, de leur côté, faire cesser la cacophonie sur SEPA ou EBICS… « 30 à 40% seulement des PME sont équipées de solutions logicielles leur permettant, tout simplement, d’automatiser les envois d’ordres ou de récupérer leurs relevés de compte ». Pour les deux experts, ce chiffre est presque une hérésie. Et explique bien des difficultés dans le dialogue pourtant si nécessaire entre les banques et les entreprises. Car ces outils plutôt basiques sont indispensables pour que la direction financière dispose d’une vision claire de sa trésorerie. D’abord en temps réel. Ensuite pour l’anticiper. Avant d’aller éventuellement solliciter un financement. Et d’éviter ainsi d’essuyer un refus certes crispant, mais logique en des temps où la prise de risques n’est pas à la mode. « Les plus grandes (...)
Lire la suiteTrésorerie d’entreprise : le centralisme se démocratise
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